isolation thermique mur

Au cours de rénovation ou de construction, la mise en œuvre d’une isolation de maison est l’une des étapes primordiales pour l’amélioration du confort des occupants. Après la toiture qui est le premier identifiant qui fournisse jusqu’à 20 % de la déperdition thermique, les murs sont les deuxième à isoler en fonction de sa production de fuite énergétique qui vaut jusqu’à 16 %. Afin de réduire toute consommation d’énergie dans votre maison, isoler ses murs est une option à prendre en compte. Pour ce faire, voici quelques conseils et astuces pour isoler les murs de votre habitat.

Pourquoi procéder à l’isolation thermique des murs ?

Pour un maximum de confort, comme toute isolation de la maison, isoler les murs permet aussi de favoriser le bien-être des occupants durant les variations des températures précoces. Ainsi, afin d’isoler les murs, les ouvertures ainsi que la toiture, vous serez affranchis d’une dépense rationnelle au niveau de la consommation d’énergie pour un confort thermique ultime.

En outre, isoler ses murs permet aussi de limiter toute sorte d’humidité qui peut pénétrer dans votre intérieur. L’isolation thermique des murs sert à empêcher l’entrée des vapeurs d’eau dans la pièce tout en renforçant l’étanchéité des menuiseries. À part cela, qui dit isolation thermique de mur dit aussi à la participation d’isolation phonique de la maison. Ayant un double fonctionnalité, cette optique est une meilleure alliée au bien-être des occupants.

Isolation de mur : extérieur ou intérieur ?

En principe, deux options sont à prendre en considération pour isoler ses murs : isolation à l’extérieur et à l’intérieur de la maison. Concernant l’isolation extérieure du mur, cela doit être installé juste au cours de la construction ou de rénovation d’un habitat. En effet, pour pouvoir isoler vos murs extérieurs, il faut envelopper toute la façade avec un manteau isolant. Pourtant, avant de vous pencher sur ce travail, il est nécessaire de consulter préalablement toutes les règles d’urbanisme auprès de votre mairie. Par rapport à sa pose, cette optique exige une intervention des professionnels et coûte plus chère que celle de l’isolation intérieure.

Quant à l’isolation intérieure de mur, ceci ne nécessite pas forcément un travail de professionnel grâce à sa facilité d’installation, il vous suffit de suivre justement les consignes préétablies. Ainsi, cette optique offre deux modalités à a fois, d’une part l’isolation thermique et d’autre part l’isolation phonique. De plus, isoler son mur intérieur peut lutter contre les condensations sur toutes les parois présentes dans la pièce pour une parfaite étanchéité des équipements. Par contre, la mise en œuvre de cette optique peut réduire la surface de votre maison intérieure contrairement à l’isolation extérieure.

combien coûte un ravalement de façade pour une maison

Rendue obligatoire par la loi, une façade doit être ravalée tous les dix ans. Mais cela ne vous empêche pas de redonner un coup de jeune à votre habitation, quand vous le voulez. En effet, c’est une opération inévitable et coûteuse, mais sachez que tout dépend bien sûr de l’état de la façade et des travaux à réaliser.

Quand et pourquoi réaliser un ravalement de façade d’une maison ?

Le ravalement de façade est le cauchemar de tous les propriétaires d’une maison. Outre la loi imposée concernant ce dernier, il est important de ravaler une façade lorsqu’elle vous montre des signes. Notamment à cause du sol qui génère des mouvements, il se peut que des fissures et des lézardes apparaissent sur les parois. Cependant, ces fissures peuvent causer des infiltrations d’eau et d’une isolation dégradée. Outre cela, les façades figurent parmi les éléments de la maison les plus exposés à des intempéries constantes, ce qui peut hausser dans certains cas la cadence de rénovation. Ainsi, sans tarder, il faut réparer au plus vite.

Sachez qu’un ravalement n’est certainement pas synonyme de grand travail. On peut porter seulement sur un simple nettoyage, un décapage, un embellissement et un traitement. Mais selon l’état de la façade, le coût de ravalement peut varier, voire même augmenter.

Comment établir un devis ?

Établir soi-même un devis de ravalement de façade n’est certainement pas une mince affaire face aux différents paramètres à prendre en compte. Pour bien comparer les devis offerts par les professionnels, mieux vaut demander au moins trois devis. Et comme l’on a évoqué tout à l’heure, le coût d’un ravalement de façade de maison se définit en m² comprenant un nettoyage, une réparation, un ravalement et des traitements annexes. Pour établir un devis de ravalement, il faut vérifier qu’il y a bien la prise en compte des taxes (échafaudage) et que toutes les étapes du chantier sont bien notifiées. Outre cela, vous ne devez pas choisir à la hâte l’artisan ou l’entreprise qui va effectuer cette tâche. Pensez plutôt à sa réputation. Aussi, toutes les assurances et les garanties sont des critères à ne pas négliger.

À titre informatif, la fourchette de prix d’un ravalement d’une façade de maison est entre 30 et 100 euros le m². Mais notez bien que ce prix varie selon les travaux à réaliser, et ce, en fonction de la surface et l’état de la façade. Pour cela, il est bon ton de vérifier la surface incluse dans votre devis de ravalement ainsi que les travaux prévus par l’artisan.

fissure facade que faire

Vous avez constaté que votre façade présentait des fissures ? C’est normal qu’après plusieurs années à supporter le chaud, le froid, le vent, la pluie, les murs montrent des signes de détérioration. Cependant, même pour une maison nouvellement construite, il est possible que des fissures apparaissent. Que faire alors lorsque cela se produit ? Nous allons vous en parler en quelques lignes.

Faire un diagnostic

Tout d’abord, il est conseillé de faire un diagnostic pour connaitre l’ampleur du dégât. En effet, il existe différents types de fissure. Certains sont dangereux et peuvent engendrer des dommages importants à la solidité de toute la construction. D’autres sont seulement superficielles et ne touchent que l’esthétique. Donc, vous devez commencer par une constatation. Si vous n’avez pas beaucoup de connaissance sur la question, nous vous recommandons de faire appel à un expert qui pourra vous donner des conseils sur ce qu’il faut faire.

La fissure et ses diversités

Avant même de penser à trouver des solutions, il faut commencer par connaitre les problèmes. À quel type de fissure vous avez à faire ! Il y a ce qu’on appelle les micros fissures qui sont limités à la surface. Elles font au maximum 0,2 mm et ces types de fissurent ne sont pas à craindre. Il y a aussi les fissures fines qu’il faut surveiller de près. Elles sont de 1 et 2 mm et au fil du temps, elles laissent passer des infiltrations. Il y a les lézardes qui sont supérieures à 2 mm. Ces types de fissure sont très dangereux parce qu’elles ont un lien avec la structure de la construction. Il y a également des fissures actives qui évoluent dans le temps et des fissures inertes qui ne progressent plus.

Les différentes parties du bâtiment où l’on trouve des fissures en général

Généralement, ce sont au niveau des points de jonction dans la construction qui présente des fissures. Ce sont les chainages, les casquettes, les acrotères, les bandeaux, les balcons, les garde-corps, les allèges, les appuis de fenêtre et les jonctions de maçonnerie. Bien entendu, les fissures peuvent également apparaitre à n’importe quelle partie de la façade.

Que faire en cas de fissure de façade ?

Après le diagnostic, si vous constatez qu’il s’agit de micro fissure bénin, vous pouvez les laisser et ne rien faire. Si vous croyez que cela nuit à l’esthétique du bâtiment, vous pouvez élargir les fissures de quelques millimètres et de les traiter avec du mastic ou de l’enduit. Assurez-vous d’utiliser les traitements adaptés à votre matériau de construction et compatible avec l’habillage. En revanche, s’il s’agit de macro fissure qui touche la structure du bâtiment, vous devez impérativement faire appel à un professionnel pour résoudre le problème.

Quelle peinture pour une main courante d’escalier ?

Élément indissociable à la conception d’un escalier, la main courante a toute son importance. De la sécurité des habitants à l’esthétique de l’habitation, elle tient une grande place dans le quotidien de tout un chacun. En effet, en plus de faciliter la prise en main et d’offrir une meilleure accroche à la descente et à la montée de l’escalier. Les mains courantes d’escalier actuel disposent également d’un important potentiel de personnalisation. Elles peuvent se décliner dans plusieurs styles et coloris. Si vous souhaitez booster le cachet de votre main courante d’escalier grâce à la peinture, nous vous dévoilons laquelle choisir !

La peinture adaptée au matériau de conception

Jouant un rôle essentiel dans la tenue et la structure de l’escalier, la main courante contribue également à l’esthétique de celle-ci. Elle peut se décliner sous de formes très variées et permet également tous les styles et les couleurs. En parlant de couleur, si vous projetez de donner un coup de fouet à la main courante de votre escalier, vous disposez justement de plusieurs types de peinture. En revanche, il faut savoir que la peinture pour la main courante de votre escalier ne se choisit pas au hasard. Elle varie en fonction de la nature de l’escalier, plus précisément en fonction du type de matériau dans lequel il a été conçu ainsi que de la finition souhaitée. Acier, inox, bois, aluminium, PVC, métal, à chaque matériau la peinture qu’il lui faut. Notez ainsi qu’il existe plusieurs types de peintures, voilà pourquoi le choix doit se faire avec une grande attention.

Si la main courante de votre escalier a été conçue en métal, sachez avant tout que ce type de matériau est grandement exposé à des risques de corrosion. En plus de le décorer, la peinture protégera votre main courante en métal. Et ce n’est pas tous les types de peinture qui conviendra à ce dernier. Les peintures de type acrylique ne sont par exemple pas adaptées aux métaux. Les peintures à base d’huile, comme la peinture glycéro ou la peinture époxy sont vivement recommander pour une main courante en métal. Pour une main courante en aluminium, la peinture idéale est une peinture visqueuse adhérant facilement et rapidement à une surface lisse. Si les peintures glycéros ont été les seules peintures réputées pour couvrir une surface en aluminium. Désormais, les peintures acryliques constituent également un choix judicieux.

À chaque main courante sa couleur !

Outre le type de peinture, la couleur qui se fondra à la perfection dans votre intérieur et qui s’adaptera à la main courante doit également être prise en compte. Quel que soit le style, la forme et le matériau de conception de votre main courante, sachez qu’il existe une gamme de couleurs exclusive. Une main-courante de couleur contrastante avec les murs, les marches et les paliers est désormais dans l’air du temps. Couleurs vives, métallisés, minérale, neutres, sobres, il suffit de donner vie à vos idées, seulement la couleur choisie doit être en harmonie avec votre escalier et d’intégrer dans votre décor d’intérieur.

quand repeindre une facade

Mis à part le côté design, la façade permet aussi de protéger la maison des attaques extérieures. C’est pour cela que vous devriez l’entretenir régulièrement. Un jour, vous serez amené à la repeindre afin de réussir l’entretien. La question qui se pose est de savoir à quel moment vous devriez faire cela.

Pourquoi faut-il repeindre la façade ?

Le fait de repeindre la façade vous permettra de protéger la maison des infiltrations tout en garantissant le design du bâtiment. Cela donnera certainement plus de valeur à votre habitation surtout si vous décidez de la mettre en vente. Par ailleurs, vous ne risquerez plus d’avoir froid à l’intérieur malgré les saisons qui se succèderont. Ainsi, vous profiterez de tous les avantages liés au confort une fois que vous finirez de repeindre la maison. En outre, n’oubliez pas d’utiliser une peinture adaptée à vos besoins afin de vous éviter des regrets à l’avenir.

Il vous est recommandé de faire les travaux par m² en partant du haut vers le bas. N’oubliez pas les superpositions entre les zones afin d’assurer la couverture de la façade.

Que dire de la municipalité ?

Avant de décider de repeindre la façade, assurez-vous que la commune dans laquelle vous habiterez vous y autorise. Si vous n’êtes pas au courant, sachez dorénavant que de nombreuses municipalités invitent les habitants à se plier aux règles concernant la couleur de la façade. Cela se passe généralement dans un secteur protégé ou classé. Ainsi, la commune décidera de la teinte que vous devriez utiliser pour peindre la façade. Certaines communes vont même jusqu’à imposer un ravalement au cas où cela s’avèrerait nécessaire. En outre, la commune jugera aussi la faisabilité de l’intervention selon les conséquences sur l’environnement. Ce dernier point est inscrit dans le POS ou le PLU et vous pourriez le lire à tout moment afin de ne pas faire n’importe quoi. Dans certaines situations, vous pourriez être appelé à faire une déclaration des travaux au niveau de la commune.

À quel moment repeindre la façade ?

Si vous tenez vraiment à réussir votre intervention, assurez-vous de suivre les instructions correctement. Pour cela, vous devriez programmer les travaux pour durant les périodes sèches. Cela permettra à la peinture de tenir correctement. En outre, vous devriez aussi éviter les périodes d’ensoleillement. Effectivement, vous devez prendre en compte le fait qu’un séchage trop rapide peut nuire à la qualité de la peinture. Celle-ci laissera des traces difficiles à enlever. Ainsi, il vous est recommandé d’intervenir le matin ou en milieu de l’après-midi. Soulignons que vous pourriez profiter de ce moment pour repeindre les boiseries ainsi que les volets.

Dans tous les cas, assurez-vous d’avoir tous les équipements nécessaires avant de commencer l’intervention. Cela vous évitera de mauvaises surprises. À noter que vous pourriez toujours demander un accompagnement au cas où vous ne seriez pas sûr de ne pas réussir les travaux correctement.

Au final, vous savez maintenant ce qu’il vous reste à faire avant de repeindre la façade de la maison. Il ne vous reste plus qu’à agir en fonction de la situation tout en prenant en compte votre budget.

quelle clim reversible choisir

Quoi de plus agréable que de vivre dans une pièce bien rafraîchie toute l’année ? Désormais, il est possible de chauffer la maison durant la période hivernale et de rafraîchir les chambres en été avec un seul appareil, et ce, grâce à une climatisation réversible. Mais avant d’investir dans un tel appareil, il est nécessaire de faire le bon choix, car toutes les clims réversibles ne se valent pas. Dans cet article, nous allons voir quelle clim réversible choisir.

Les différents types de climatisation réversible

Quoi qu’on dise, la clim réversible n’est pas un équipement modeste. Aussi, il s’avère nécessaire de bien choisir son appareil pour éviter de dépenser de l’argent inutilement. Le premier critère de choix concerne les différents systèmes de climatisation. Vous avez à choisir entre le mono-bloc et le split-système pour les systèmes unitaires. Ces deux modèles peuvent être mobiles ou fixes. Leur avantage : ils sont moins onéreux. Cependant, ils sont moins performants et énergivores.

Ensuite, il y a les systèmes centralisés. Ce type de climatisation réversible se montre fiable puisqu’il est capable de rafraîchir l’immeuble tout entier. Si vous choisissez le modèle PAC réversible, vous bénéficierez d’un appareil efficace et peu énergivore. Seulement, celui-ci est assez difficile à installer, car il doit être posé au moment de la construction du bâtiment.

Critères de choix d’une climatisation réversible

Outre le choix du type des systèmes de climatisation réversible, il est également important de faire les points sur le mode d’installation, le prix ainsi que le design du produit. Cet appareil peut embellir votre intérieur, bien sûr si vous savez comment choisir le modèle qui s’harmonise avec votre style déco. Dans ce cas, vous pourriez faire appel à un professionnel pour vous guider dans le choix de votre équipement. Ensuite, pensez au budget alloué à une clim réversible. Certains modèles jugés performants sont très chers. Et pour éviter d’acheter un appareil surdimensionné qui ne fait que nuire inutilement à votre budget, le mieux est de définir le débit idéal pour votre climatisation et choisit celui qui répond en toute précision à vos besoins.

Enfin et non le moindre, la consommation énergétique de l’appareil. De nos jours, le prix de l’énergie ne cesse d’augmenter. Aussi, il est essentiel d’utiliser des appareils moins énergivores. Et si vous souhaitez faire de votre clim réversible un système de chauffage, il est recommandé de choisir le modèle ayant une performance de chauffage satisfaisante. À noter que cet équipement joue seulement le rôle d’un chauffage d’appoint.

comment faire une isolation par l’extérieur

L’isolation est une étape indispensable lors des travaux de rénovation d’une maison pour réaliser des économies sur ses factures de chauffage et de système de climatisation. Elle permet en effet de limiter les pertes de chaleur dans une maison et d’empêcher l’infiltration de l’air frais extérieur. Il existe deux types d’isolation entre autres l’isolation d’une maison par l’intérieur et celle par l’extérieur. Dans cet article, nous allons voir particulièrement comment faire une isolation par l’extérieur.

L’isolation extérieure en un mot

Cette technique est encore moins prisée en France. Cependant, elle est très efficace pour ceux qui souhaitent améliorer les performances thermiques de leurs logements. Une des raisons qui poussent les pays nordiques où l’hiver est généralement rigoureux à opter pour l’isolation d’une maison par l’extérieur. On parle de cette méthode quand on souhaite fixer les matériaux isolants dans la partie extérieure du mur ou du toit. Ces zones sont d’ailleurs responsables de plus 30 % de pertes de chaleur dans une maison. Les couches isolantes ainsi que le revêtement sont fixés à l’extérieur. L‘isolant crée ainsi une enveloppe thermique tout autour de l’habitat. Les couches empêchent les fuites de chaleur ainsi que l’infiltration de l’air froid. Par la suite, elles permettent de protéger les murs ou la toiture d’une habitation des variations climatiques.

Comment réaliser une isolation par l’extérieur ?

Il faut savoir que la réalisation d’une isolation extérieure nécessite une demande d’autorisation préalable puisqu’elle modifie l’allure de l’habitat. Ensuite, cette technique nécessite un savoir-faire particulier. Ainsi, il est judicieux de faire appel à un professionnel de pose, sauf si vous êtes un bricoleur averti. Si l’isolation d’une maison par l’extérieur se fait dans les règles de l’art, vous bénéficierez d’innombrables aides financières : TVA réduite, crédit d’impôt, aide de l’Anah, etc. Si vous envisagez d’isoler vos murs par l’extérieur, voici quelques conseils pour vous permettre de réussir la pose. Privilégiez les isolants rigides, ceux qui se montrent résistant à l’usure du temps. Pensez également à des formes faciles à mettre en place. Dans cette optique, les panneaux isolants s’avèrent être une bonne option comme les panneaux de polystyrène ou de fibres de bois. Vous pouvez aussi opter pour les isolants enduits d’un parement plastique dense. Pour cause, l’isolation par l’extérieur est assujettie aux agressions climatiques. Quant à la pose, nettoyez bien les murs à isoler. Ensuite, isolez les murs par l’extérieur sous bardage. Pour ce faire, tracez d’abord l’emplacement des chevrons. Mettez ensuite des équerres pour soutenir les chevrons. Pour un résultat probant, prévoyez 3 équerres par chevron. Puis, placez la première couche d’isolant sur les équerres et fixez-les à l’aide des chevilles. Après fixation, mettez ensuite la deuxième couche d’isolant entre les chevrons. Clouez ensuite des tasseaux de sur la zone extérieure des chevrons pour vous permettre enfin de placer le bardage. Mais il existe encore d’autres méthodes d’isolation d’une maison que ce soit par l’extérieur que par l’intérieur sans parler que l’isolation par soufflage.

comment choisir panneau solaire

Pendant les périodes hivernales où les températures chutent considérablement, les sensations de froid sont décuplées et votre doux foyer peut très vite se transformer en un réfrigérateur géant. Il va sans dire, c’est tout bonnement impossible de vivre confortablement dans une ambiance aussi glaciale. Ainsi, la quasi-majorité des occupants optent pour l’acquisition de différents systèmes de chauffages. En termes de dépense énergétique, ces dispositifs consomment énormément et la facture d’électricité risque d’être dure à encaisser. Dans le but de réduire ces frais, la solution qui s’offre à ces particuliers réside dans la conversion vers l’énergie verte : une source énergétique naturelle et renouvelable à souhait. Dans cette prochaine rubrique, plusieurs directives et explications vous seront prodiguées afin que vous puissiez choisir le modèle de panneau solaire le plus adapté.

Quel type de panneau solaire faut-il choisir ?

Sur le marché, trois typologies de panneau peuvent être distinguées : amorphes, monocristallins et polycristallins. Dépendamment du niveau d’ensoleillement de votre zone de résidence, chaque modèle de panneau diffère par rapport à l’usage et d’autres critères liés au budget des acquisiteurs. Dans la mesure où le climat dans lequel votre habitat évolue pourvoit peu de luminosité, il faudra envisager d’installer le modèle monocristallin. Dans le cas contraire, si la météo est de nature généreuse et vous accorde une abondance de rayonnement solaire, les panneaux dîtes polycristallins sont à privilégier. Par contre, dans une autre perspective où votre situation financière ne vous permet pas d’investir dans ces mécanismes, les dispositifs anamorphes sont conseillés. Ils sont très abordables et peu onéreux.

Quelle puissance pour votre panneau solaire ?

À partir des plaques signalétiques, vous pouvoir avoir un indice sur la puissance de sortie de vos capteurs. En temps normal et avec des conditions climatiques favorables, vous pouvez obtenir la quantité d’électricité produite en courant continu. Dans la majorité des cas, selon une étude statistique récente, la production en énergie électrique avoisine l’intervalle 200 et 400 watts. Ces chiffres varient selon les mensurations et la qualité intrinsèque des panneaux photovoltaïques. Ce sont des données standard qui évoluent en fonction de l’exposition au soleil, de l’angle de la toiture, de la couverture végétale et la température ambiante.

Quel onduleur pour mon panneau solaire ?

En terme technique, ces composants vont servir d’intermédiaire entre le soleil et votre type d’alimentation. En effet, il effectue la conversion de ces rayonnements solaires en électricité ou transfert ces mêmes rayons vers un fluide caloporteur. Votre habitation s’alimente grâce à des courants soit alternatif soit continu. Entre autres, deux types d’onduleurs existent sur le marché. La première est l’onduleur direct. Quand il s’agit de coût, il constitue une très bonne affaire. Relativement abordable, il offre une production optimale qui transforme l’énergie DC en énergie AC. Quant au second, les onduleurs à micro-inverseur de courant alternatif et d’optimisation de puissance sont un peu plus coûteux. Avec cette technologie, l’énergie est mieux conditionnée pour rendre la transformation des rayons solaires plus aisés.

Est-il possible d’installer une cloture sans creuser

Une clôture est la barrière protectrice qui ferme et délimite votre terrain. Mais comme pour tout type de construction, ériger une clôture implique de prendre les mesures adéquates pour éviter qu’elle ne présente un danger pour les occupants de la maison. Parmi ces mesures, il y a les règles municipales à respecter, la configuration du terrain, les matériaux à utiliser, etc. En effet, choisir et construire une clôture de jardin est plus difficile qu’il n’y parait. Si vous ne savez pas comment procéder, suivez ce guide notamment si l’idée de creuser vous déplaît.

Les consignes d’usage

Comme relaté plus haut, la pose d’une clôture est soumise à des normes municipales. Pour les connaitre, veuillez vous renseigner auprès de votre commune. Mais en principe, tous particuliers désireux d’aménager une clôture doivent remettre une déclaration des travaux et/ou un permis de construire aux services municipaux. Autre point important, pour entretenir une bonne relation de voisinage, il faut aviser vos voisins de votre intention de fermer votre jardin et demander leur avis. Pour finir, tâchez de respecter la distance minimale autorisée à la limite du terrain et la hauteur de la clôture.

Préparez la pose des poteaux de la clôture

En règle générale, une clôture est formée de poteaux et de panneaux. Les poteaux servent de support de clôture, c’est pourquoi il est crucial de prêter attention à leur stabilité. Ils peuvent être fixés dans du béton ou dans des semelles métalliques. Dans le premier cas, il faut enterrer les poteaux dans le sol à la bonne hauteur pour mieux les stabiliser. Pour ce faire, vous pouvez utiliser une tarière manuelle ou électrique pour éviter de creuser dans le sol. Ensuite, pensez à caler chaque poteau avec des cailloux avant de les fixer solidement au moyen de chevrons et de piquets. Puis il suffit de couler du béton et de laisser sécher.

Pour ce qui est du scellement des poteaux dans des semelles métalliques, vous avez le choix entre quatre types de semelles : semelle boulonnée, noyée, semelle de réparation et piquets métalliques. La semelle boulonnée est directement vissée sur une dalle en béton. La semelle noyée, quant à elle, comporte deux parties : l’une à sceller dans le béton et l’autre ne l’est pas. La semelle de réparation s’utilise pour remplacer une partie abimée du poteau. Et enfin, les piquets métalliques sont à planter directement dans le sol.

Installation des panneaux

Pour fixer efficacement les panneaux de la clôture, il serait plus judicieux d’utiliser des vis à bois galvanisé. Pour cela, percez des trous et vissez fortement les panneaux avec ces vis. Et veillez à ce que la pose de ces panneaux se fait de manière à ce qu’ils ferment définitivement la clôture. Par ailleurs, il importe aussi de vérifier systématiquement l’aplomb de chaque panneau à l’aide d’un niveau à bulle.

Quelle plante grimpante pour une pergola ?

Les pergolas sont idéales pour fabriquer un toit végétalisé au-dessus de la terrasse ou tout simplement pour signaler un passage entre deux espaces du jardin. Laissez s’y accrocher des plantes grimpantes à la floraison luxuriante et parfum enivrant. Découvrez tous nos conseils pour réussir la végétalisation de vos pergolas ou tonnelles.

Comment planter près d’une pergola ?

Pour ce faire, vous devez suivre quelques règles importantes. Tout d’abord, vous devez former un trou de plantation d’environ 20 à 30 cm d’un pilier. Ensuite, mettez une couche de drainage au fond du trou et apportez une bonne terre de plantation. Essayez d’incliner la motte vers son support tout en mettant en place un tuteur en biais dans le but de guider la tige vers la pergola. Et enfin, il ne vous reste plus qu’à former une cuvette d’arrosage tout autour du pied, n’oubliez pas d’arroser modérément, car les plantes grimpantes n’aiment pas du tout l’excès d’eau. Pour favoriser la reprise, soumettre les tiges à 30 cm du sol s’avère parfait.

Quelles plantes grimpantes choisir pour sa pergola ?

Bon nombre de fleurs sont envisageables pour une pergola. Faites courir le long des colonnes, des plantes à fleurs pour un jardin vertical telles que les clématites, le chèvrefeuille, le rosier grimpant. Sur le toit de la pergola, vous aurez la possibilité d’opter pour des plantes à feuillage large ou dense comme le houblon, le lierre ou la vigne vierge pour l’ombrage, à grappes pendantes à savoir la glycine ou la coloquinte pour adopter un jardin superbe.

Si vous souhaitez privilégier une pergola parfumée, préférez le jasmin, le chèvrefeuille, le rosier. Tandis que pour bénéficier d’une pergola fleurie, prévoyez une bignone, une clématite, une passiflore, une solanum, un cobée, une mina, une capucine. Ceux qui préfèrent une pergola gourmande peuvent choisir le kiwi, le raisin, le framboisier, le pommier, etc. L’actinidia et le lierre sont à feuillage décoratif et persistant.

Vous pouvez camoufler le support galvanisé des poteaux grâce à la mise en place d’arbustes ou de sous-arbrisseaux persistants de mi-ombre. Par ailleurs, vous pouvez installer des plantes d’ombres telles que les hostas sous la pergola.

Qu’en est-il de l’entretien de ses plantes ?

Pour garder toutes ces plantes en bonne santé tout en préservant son esthétique, mieux vaut les entretenir régulièrement. Pour ce faire, vous devez réaliser une décomposition au fur et à mesure les plantes grimpantes qui en ont nécessitent. En fin de saison, effectuer son nettoyage en enlevant les tiges latérales superflues. N’oubliez pas de bien vérifier que des pousses trop vigoureuses ne sont pas parvenues à abîmer ou à détériorer les montants de la construction. Protégez également la croissance des tiges principales.