comment poser de l’isolation

La bonne isolation d’une maison est la solution par excellence d’un confort optimisé. Mieux encore, en prenant bien soin de l’isolation de notre logement, on peut réaliser de l’économie sur notre consommation énergétique. Plus la maison est bien isolée et moins on aura besoin d’installer un chauffage puissant. Comment réaliser une bonne isolation de sa maison ? On répond à votre question dans cet article.

L’isolation et la loi

Pour une nouvelle maison, la réglementation thermique 2012 exige la mise en place d’une isolation. Une assurance de votre confort thermique, quelle que soit la saison, cette réglementation joue en votre faveur pour vous faire bénéficier d’une économie sur votre consommation énergétique. La RT 2012 oblige ainsi ces critères suivants : la consommation conventionnelle d’énergie primaire qui ne doit pas excéder les 50 kWh/m2/an, le confort optimal durant la saison estivale et une efficacité énergétique. Le respect de ces exigences réglementaires permet d’assurer des niveaux de performance thermiques selon les demandes du législateur.

À propos de l’isolation du sol

Selon les statistiques, on perçoit une perte d’énergie aux environs de 7 à 10 % depuis le sol d’un local. Pour une maison, la pose d’une isolation peut se faire sous le plancher bas du logement pour s’intégrer à ce dernier. En général, l’utilisation de la technique de pose en rapporté sous dalle s’affiche parmi les techniques les plus utilisés. Sa réalisation se fait une fois que la dalle est coulée. La procédure consiste à déposer l’isolant sur le plancher ou la dalle et de couler dessus une chape requise à recevoir le revêtement du sol de votre choix. Ainsi, l’installation peut être accompagnée par un autre chauffage au sol tel que le plancher chauffant.

L’isolation des murs

Tout comme sur le sol d’un logement, une déperdition de chaleur est aussi visible sur les murs, mais d’un pourcentage plus accentué (20 à 25 %). De ce fait, une isolation intérieure de la maison serait indispensable pour une meilleure conservation de confort des occupants. Pour l’isolation intérieure des murs, vous avez le choix entre l’isolation sur ossature ou bien l’isolation par collage. Avec l’isolation ossature, l’isolant utilisé peut être de la laine de verre ou encore de la laine de roche. Une pose continue et jointive de l’isolant sur le périmètre de la paroi permet donc une maîtrise parfaite des ponts thermiques. Le passage des gaines électriques entre les isolants et le parement n’entrave pas cette technique d’isolation. Pour une performance de l’isolation, une couverture avec une plaque de plâtre de toute la surface des murs est indispensable. Il est aussi possible de faire une isolation extérieure des murs pour optimiser le confort.

Isoler le toit et les combles

Il est bon de rappeler que jusqu’à 30 % de perte de chaleur se réalise depuis de toit de votre maison si cette partie n’est pas bien isoler. De ce fait, avant de penser à isoler d’autres endroits dans la maison, il faut prioriser l’isolation de votre toit et aussi des combles. Pour les combles perdus, l’isolation est plus simplifiée surtout pour les combles inhabitables dont l’installation d’une VMC est possible. Pour la mise en place des isolants, les panneaux rigides ou semi-rigides peuvent être installés en une ou plusieurs couches successives, ce qui offre plus de performance à l’isolation.

quelle verre pour un garde corps

Quel verre choisir pour son garde-corps ? Voilà une bonne question qui se pose fréquemment avant de lancer dans l’achat d’un tel équipement. Sachez que chaque verre dispose ses propres caractéristiques et avantages. Souvent, les modèles de garde-corps en verre sont proposés par inox kit, fabriqués à partir des verres feuilletés ou feuilletés trempés. Pour vous guider dans l’achat de votre garde-corps, nous vous préparons dans cet article, une comparaison entre les différentes sortes de verres. Bonne lecture !

Zoom sur le garde-corps

Nommé également garde-fou ou rambarde, un garde-corps est une sorte de barrière de protection permettant de sécuriser des personnes. Généralement, ce dernier doit être placé au bord d’un escalier ouvert, d’un balcon, d’un pourtour d’un palier, d’une mezzanine ou d’une toiture-terrasse. Il a pour rôle principal d’empêcher tout risque de chute dans le vide. Un garde-corps est composé de plusieurs éléments et se distingue en trois types à savoir le garde-corps de palier, le garde-corps rampant et le garde-corps toiture-terrasse.

Les différents types de verre

Il existe trois types de verre pour garde-corps sur le marché. Le premier type s’avère le verre feuilleté qui est le plus résistant. Grâce à sa solidité, il est considéré comme un verre de sécurité. Et même si dernier se brise, sachez qu’il n’explose pas notamment à cause d’une protection intégrée empêchant le verre de voler en éclat. Le verre feuilleté est donc idéal pour protéger toute sorte de chutes. Qui plus est, ce verre de sécurité est constitué de deux feuilles de verre ayant chacun 5 mm d’épaisseur. Entouré d’un film en PVB qui assure une bonne résistance et qui retient le verre en cas de choc.

En outre, dans le cas où vous souhaitez installer un garde-corps avec poteaux, n’oubliez pas qu’il existe des règles à respecter. Pour cela, si vous choisissez un verre de 90 cm², il doit être en 44/2 soit de 8,76 mm d’épaisseur. En revanche, pour un verre de 1,10 m², il doit avoir 10,76 mm d’épaisseur.

Outre le verre feuilleté, le verre trempé quant à lui est un verre monolithique et ce, composé d’une seule couche de verre. Ce dernier est encore plus résistant qu’un verre classique. Ce type de verre est doté d’un processus de trempe qui résiste davantage aux chocs, mais cela ne veut pas dire qu’il est le plus solide. Notez bien qu’il peut se briser en mille morceaux. Le verre trempé n’est certainement pas conseillé en cas d’une hauteur de chute supérieure à 1 mètre. À titre informatif, il est recommandé spécialement pour clôturer des garde-corps en plein pied comme des clôtures de piscine.

Le dernier type est le verre feuilleté trempé. Comme son nom le laisse deviner, ce couplage offre plus de résistance, plus exactement 6 à 8 fois que les autres types. En effet, c’est un verre le plus utilisé notamment avec un profil alu ou avec des pinces. Les verres feuilletés se fixent généralement avec des poteaux dans le but de protéger des personnes contre la chute tandis que les verres trempés servent uniquement pour un garde-corps de plein-pied.

comment construire un escalier

L’escalier est un élément clé pour toutes les maisons à étage. Cet équipement sert non seulement pour monter et pour descendre d’un étage à un autre, mais également il permet de décorer l’intérieur de votre habitation grâce à son esthétisme. Ainsi, si vous souhaitez privilégier pour ces nombreux avantages, nous vous recommandons d’installer un escalier.

Quel matériau choisir pour construire son escalier ?

En effet, face aux différents matériaux étalés sur le marché, en choisir n’est certainement pas une mince affaire. Parmi ces équipements, sachez que l’escalier en bois est le plus facile à monter et ne demande pas un grand travail par rapport aux autres escaliers. Il ne demande non plus d’expérience professionnelle.

Comme tous travaux, afin de réussir votre escalier d’intérieur en bois, vous devez posséder de quelques outils spécifiques. Et n’oubliez pas le plus important, vous devez acheter des limons, des dessus des marches et des contremarches. À titre informatif, les limons sont des planches formées en diagonale mesurant 30 cm de longueur sur 5 cm de largeur et qui peuvent soutenir le poids d’une personne qui monte sur l’escalier. Et comme son nom le laisse deviner, le dessus de la marche est la partie où vous posez vos pieds. La contremarche est la partie perpendiculaire à chaque dessus de marche.

Passons aux étapes de construction

La première étape consiste d’abord à prendre les mesures préliminaires. Pour ce faire, prenez la mesure de l’élévation totale de votre futur escalier. Puis divisez ce nombre par la hauteur de contremarche. Cela vous permet de déduire le nombre total de marches de l’escalier. Ensuite, afin de calculer le nombre de marches, essayez de diviser l’élévation totale déduite plus haut par le nombre de marches pour obtenir la hauteur de contremarche. Souvent, cette dernière tourne autour de 25 cm. Pour déduire la longueur des escaliers, vous allez multiplier le nombre de marches par la largeur de dessus de marche.

Dans la deuxième étape, vous devez penser à la nécessité de paliers. Dans le cas où votre escalier va avoir des paliers, envisagez chacune des sections de l’escalier à savoir un petit escalier. Puis, essayez de déduire la longueur des limons en multipliant la longueur horizontale par elle-même, ensuite veuillez multiplier la hauteur par elle-même et ajoutez les deux résultats. Enfin, déduisez la racine carrée dudit résultat.

Concernant l’attache de l’escalier, dans le cas où vous calez l’escalier contre une structure verticale, sachez que vous aurez tout à fait la possibilité d’attacher les limons au cadre déjà existé. À ce stade, prenez en main le nombre de limons nécessaires. Pour couper les limons, prenez une pièce de bois de 3 m sur 5 m, utiliser une équerre à chevrons de menuisier pour noter la hauteur ainsi que la profondeur des marches. Essayez ensuite de prendre les mesures et de tracer chaque marche sur la planche. Munissez-vous d’une scie circulaire pour couper les crans des marches.

Dans l’étape suivante, mettez en place le limon pour le tester et vérifier si la hauteur est bien correcte. Optez pour le premier limon comme modèle pour installer les autres limons. En ce qui concerne l’assemblage de l’escalier, posez d’abord les limons et fixez ces derniers à l’aide des vis. Installez après les dessus de marche puis stabilisez les planches sur les limons externes. La touche finale consiste à vernisser l’escalier afin de traiter le bois contre les différentes intempéries.

comment construire un escalier

L’escalier est un élément clé pour toutes les maisons à étage. Cet équipement sert non seulement pour monter et pour descendre d’un étage à un autre, mais également il permet de décorer l’intérieur de votre habitation grâce à son esthétisme. Ainsi, si vous souhaitez privilégier pour ces nombreux avantages, nous vous recommandons d’installer un escalier.

Quel matériau choisir pour construire son escalier ?

En effet, face aux différents matériaux étalés sur le marché, en choisir n’est certainement pas une mince affaire. Parmi ces équipements, sachez que l’escalier en bois est le plus facile à monter et ne demande pas un grand travail par rapport aux autres escaliers. Il ne demande non plus d’expérience professionnelle.

Comme tous travaux, afin de réussir votre escalier d’intérieur en bois, vous devez posséder de quelques outils spécifiques. Et n’oubliez pas le plus important, vous devez acheter des limons, des dessus des marches et des contremarches. À titre informatif, les limons sont des planches formées en diagonale mesurant 30 cm de longueur sur 5 cm de largeur et qui peuvent soutenir le poids d’une personne qui monte sur l’escalier. Et comme son nom le laisse deviner, le dessus de la marche est la partie où vous posez vos pieds. La contremarche est la partie perpendiculaire à chaque dessus de marche.

Passons aux étapes de construction

La première étape consiste d’abord à prendre les mesures préliminaires. Pour ce faire, prenez la mesure de l’élévation totale de votre futur escalier. Puis divisez ce nombre par la hauteur de contremarche. Cela vous permet de déduire le nombre total de marches de l’escalier. Ensuite, afin de calculer le nombre de marches, essayez de diviser l’élévation totale déduite plus haut par le nombre de marches pour obtenir la hauteur de contremarche. Souvent, cette dernière tourne autour de 25 cm. Pour déduire la longueur des escaliers, vous allez multiplier le nombre de marches par la largeur de dessus de marche.

Dans la deuxième étape, vous devez penser à la nécessité de paliers. Dans le cas où votre escalier va avoir des paliers, envisagez chacune des sections de l’escalier à savoir un petit escalier. Puis, essayez de déduire la longueur des limons en multipliant la longueur horizontale par elle-même, ensuite veuillez multiplier la hauteur par elle-même et ajoutez les deux résultats. Enfin, déduisez la racine carrée dudit résultat.

Concernant l’attache de l’escalier, dans le cas où vous calez l’escalier contre une structure verticale, sachez que vous aurez tout à fait la possibilité d’attacher les limons au cadre déjà existé. À ce stade, prenez en main le nombre de limons nécessaires. Pour couper les limons, prenez une pièce de bois de 3 m sur 5 m, utiliser une équerre à chevrons de menuisier pour noter la hauteur ainsi que la profondeur des marches. Essayez ensuite de prendre les mesures et de tracer chaque marche sur la planche. Munissez-vous d’une scie circulaire pour couper les crans des marches.

Dans l’étape suivante, mettez en place le limon pour le tester et vérifier si la hauteur est bien correcte. Optez pour le premier limon comme modèle pour installer les autres limons. En ce qui concerne l’assemblage de l’escalier, posez d’abord les limons et fixez ces derniers à l’aide des vis. Installez après les dessus de marche puis stabilisez les planches sur les limons externes. La touche finale consiste à vernisser l’escalier afin de traiter le bois contre les différentes intempéries.

Cheminée électrique : les avantages

Une cheminée électrique est la version améliorée de la cheminée traditionnelle. Autrement dit, c’est un équipement de chauffage au même titre qu’une vraie cheminée, mais sans les inconvénients qui s’y rapportent. Résultat : vous pouvez dire adieu aux corvées d’utilisation et d’entretien d’une véritable cheminée. De plus, cette cheminée électrique occupe aussi une fonction décorative. Elle habille très bien vos murs tout en vous permettant d’accéder à un niveau optimal de confort. Mais ce n’est pas tout, cet appareil dispose de bien tant d’autres avantages. Si vous voulez savoir lesquels, lisez cet article.

Une cheminée électrique : une cheminée ou un chauffage électrique ?

En fait, la cheminée électrique combine les bienfaits d’une vraie cheminée à ceux d’un radiateur électrique. Elle produit de la chaleur tel un chauffage électrique mais en même temps elle donne l’illusion d’être en face d’une vraie cheminée. Qui n’aime pas les cheminées ? Elles reflètent tout aussi bien le romantisme que la beauté. C’est d’ailleurs pour cette raison que la plupart des foyers prennent le risque de se chauffer avec un poêle à bois même en sachant la complexité de son entretien. Mais heureusement, ces corvées de bois et de fumées peuvent désormais être évitées grâce à une cheminée électrique. Facile d’usage, cette dernière nécessite juste un branchement électrique pour fonctionner. Niveau réglage, elle dispose déjà de boîtier de commande qu’il suffit de manipuler pour régler la température du chauffage.

Optez pour cette solution de chauffage sécurisante !

Comme vous le savez, une cheminée classique chauffe la pièce par combustion de bois. En clair, elle fait brûler du bois dans une chambre de combustion pour créer de la chaleur. Non seulement les flammes dues à cette combustion peuvent causer des brûlures et au pire un incendie. Mais en plus, les fumées qu’elle génère sont néfastes pour la santé. Ça tombe bien, avec une cheminée électrique, tous ses risques sont écartés. Étant un appareil électrique, elle ne présente aucun danger pour vous et votre famille. Qui plus est, elle est déjà équipée de ce qu’on appelle une « thermosécurité » qui protège votre installation contre tous les risques de surchauffe.

La cheminée électrique : un bel objet de décoration

L’autre avantage incontournable d’une cheminée électrique est son aspect décoratif. En effet, elle existe en différents modèles et coloris. Elle peut être murale ou à poser sur le sol, rectangulaire ou ronde, de coloris blanc ou noir. Une multitude de choix, il y en a pour tous les goûts et tous les budgets. Et la bonne nouvelle, c’est que peu importe le style de votre intérieur, elle pourra facilement s’y intégrer voire même y apportant sa touche personnelle.

nettoyer une facade noircie

Les taches noires sont sûrement les dernières choses que l’on souhaite voir sur sa façade. A l’apparence, cela nuit à l’esthétisme et au charme de la maison. Mais au final, ces taches noires peuvent aussi conduire à d’autres problèmes tels que les infiltrations d’eau et d’humidité. Tout cela pour dire qu’il est important de les éliminer et pour cela, un nettoyage régulier est nécessaire. Découvrez dans ce post tout ce qu’il faut faire pour nettoyer une façade noircie.

Quelles sont les causes d’une façade noircie ?

Une façade qui noircit est un phénomène que l’on peut observer fréquemment chez une maison, qu’elle soit nouvelle ou ancienne. Ses causes peuvent être nombreuses et variées, mais elles sont pour la plupart dues à des agressions extérieures. Les taches noires peuvent provenir de suie venant de la cheminée, des éléments apportés par les intempéries et d’autres choses encore. Elles peuvent s’incruster rapidement et si on tarde à les nettoyer, leur élimination peut être particulièrement difficile.

Comment nettoyer une façade noircie ?

Il existe différents moyens pour nettoyer une façade noircie. La méthode à utiliser va dépendre de plusieurs facteurs tels que le type de mur que l’on a, le degré d’incrustation des taches noires et leur cause. Dans la plupart des cas, le mieux serait de faire appel à un professionnel. Grâce à ses compétences et ses matériels, il sera en mesure de déterminer les actions efficaces à mener pour tout nettoyer rapidement. Si vous n’avez pas les moyens d’engager un spécialiste, il existe toujours quelques astuces qui peuvent vous aider à faire le nettoyage vous-même. Si vous souhaitez aller dans ce sens, voici toutes les choses que vous devez préparer :

  • Une combinaison de protection avec gants et lunettes
  • Un film plastique pour la protection des végétaux
  • Des cartons aplatis pour protéger les menuiseries
  • Les équipements nécessaires pour le nettoyage (produit nettoyant façade, pulvérisateur, karcher selon le cas).

Maintenant que vous avez tous les matériels en main, il ne vous reste plus qu’à passer à l’attaque. Voici les étapes à suivre pour cela :

  • Vous devez commencer par préparer le produit nettoyant : ce peut être un produit prêt à l’emploi ou un produit naturel et fait maison (cristaux de soude, vinaigre blanc, potasse…).
  • Procédez ensuite à l’application du produit nettoyant en vous servant d’un pulvérisateur ou d’autres matériels indiqués.
  • Une fois que c’est, il vous faut brosser la façade pour que le produit puisse bien s’infiltrer en profondeur.
  • Enfin, selon le produit que vous utilisez, il se peut que l’on vous demande d’attendre quelques temps avant de rincer à l’eau. Mais certains produits permettent aussi un rinçage immédiat. Selon le cas, un karcher peut être nécessaire.

La température idéale dans mon logement

Vivre dans une maison inclut disposer de plusieurs systèmes de chauffage qui vous permettent de faire chauffer votre maison de manière à atteindre une température optimale. Cependant, il n’est pas toujours sûr de savoir exactement quelle est la température qui convient le mieux pour votre domicile si vous ne vous y prenez pas convenablement, et avec les outils qu’il faut.

La gestion de la température intérieure

Actuellement, l’utilisation de chauffage est une norme dans la maison, et c’est essentiel pour qu’on soit bien confortable dans celle-ci. C’est essentiel de disposer d’un système de chauffage fonctionnel dans la mesure où sans un tel système, nous aurions trop froid lorsque les saisons froides arrivent. À l’opposé, il est aussi important de réussir à faire baisser cette même température au cours des saisons chaudes. Ainsi, un bon chauffage doit également se coupler avec un service de climatisation.

Le rôle de ce dernier est d’apporter une certaine fraîcheur à votre intérieur. Généralement, il lui est possible de faire cela en faisant circuler de l’air refroidi dans les pièces. Autant le chauffage que la clim doivent fonctionner à des seuils spécifiques pour être complètement efficaces. En outre, il se trouve des appareils qui combinent les fonctionnalités des deux, et qui permettent de gérer le chaud et le froid à partir d’une seule unité. Mais indépendamment de l’appareil que vous utilisez, il est essentiel de connaitre les seuils à ne pas dépasser en termes de température.

L’importance du thermostat

Le thermostat est un dispositif qui permet de contrôler les fluctuations de température de votre système de chauffage et de climatisation. C’est une manière centralisée de prendre le contrôle des différents appareils de votre maison, pour qu’ils fonctionnent à une température précise. Cet appareil est utile, car grâce à lui, on n’a plus besoin de deviner ni de faire des approximations en ce qui concerne la température idéale qu’il faut utiliser pour votre maison.

En effet, un thermostat s’accompagne généralement de capteurs qui se chargent de détecter la température à l’extérieur de votre maison. En faisant cela, il peut évaluer quelle température convient le mieux pour l’intérieur, et adapte vos différents appareils de chauffage et votre clim à cela. Par le passé, il n’était pas vraiment possible de faire cela, si bien que les gens mettaient juste leurs appareils de chauffage en marche sans vraiment prêter attention à la température générée, ce qui mène pourtant à une grande dépense d’énergie.

La température permettant de dépenser moins

Si la température doit être calibrée en fonction du confort que celle-ci peut nous apporter, on peut aussi faire cela en fonction de la quantité d’énergie dépensée par vos différents appareils. En effet, si vous prenez la décision de faire baisser la température normale indiquée par votre thermostat, cela ne causera pas de grande différence sur le plan du confort.

En revanche, vous consommerez moins d’énergie pour faire fonctionner vos différents appareils de chauffage, et vous aurez ainsi fait quelques économies. Ainsi, vous pouvez vous rendre auprès de votre thermostat, et manuellement le limiter à quelques degrés Celsius de moins que ce que vous utiliseriez normalement.

isolation ouate de cellulose

Les différents matériaux isolants qu’on peut trouver sur le net sont actuellement nombreux, et il est possible de faire un large choix en termes de qualité. En outre, l’ouate de cellulose se compte parmi celles qui sont les plus intéressantes, en raison de certaines de ses caractéristiques. Aussi, de plus en plus de gens font la demande de ce genre d’isolants pour leur maison.

Les bienfaits d’une bonne isolation de maison

On est amené à générer une certaine quantité de chaleur pour faire en sorte que la température dans une maison reste à un seuil raisonnable, surtout au cours des saisons froides. Cependant, faire cela ne mène à rien si la maison n’est pas convenablement isolée. Pour assurer que c’est bien le cas, il faut utiliser des isolants qui sont de bonne qualité afin d’éviter au maximum qu’il y ait des pertes de chaleur. Lorsqu’une maison est bien isolée comme il faut, les appareils de chauffage peuvent ainsi fonctionner de manière optimale.

En effet, si vous utilisez un radiateur pour chauffer une pièce, et qu’un thermostat calibre la puissance en fonction de la température dans celle-ci, vous risquez d’avoir froid chez vous, ou bien encore d’utiliser votre radiateur en surcapacité. L’une des conséquences de ce second cas de figure est de consommer une quantité trop importante d’énergie, ce qui vient avoir un impact négatif sur votre facture d’énergie à la fin du mois.

L’ouate de cellulose comme isolant

Actuellement, parmi les isolants dont vous pouvez faire l’utilisation pour assurer une bonne protection thermique de votre maison, il y a l’ouate de cellulose. Cet isolant se compte parmi ceux qui viennent contribuer à préserver l’environnement, car ils sont faits à base de papier recyclé, qui est traité de manière à posséder les qualités d’un bon isolant thermique, mais aussi phonique. En raison du matériau qui le compose, il est possible de faire l’acquisition de cet isolant pour un tarif peu élevé.

Ses performances en termes de résistance thermiques sont plus qu’appréciables, car il est possible de bénéficier d’un R de 6 m2K/W pour une épaisseur de 24 cm. Ici, R est utilisé pour définir la capacité d’un isolant à retenir la chaleur, et selon votre commune ou le fait que vous allez demander une aide financière auprès de l’Etat, les normes à respecter peuvent varier.

Une isolation des combles avec l’ouate de cellulose

Les combles sont généralement une partie problématique de la toiture, dans la mesure où il n’est pas toujours d’en faire l’aménagement. Quand c’est possible, cette zone peut servir comme espace de stockage (un grenier), ou même comme pièce de vie si la surface disponible le permet. Autrement, il est nécessaire d’en faire l’isolation, car les combles non traités sont une cause importante de perte de chaleur.

L’ouate de cellulose s’avère être un excellent isolant pour faire le traitement de ce type de combles, et on peut s’en servir de la même manière qu’on ferait en utilisant de la laine à souffler. Pour mettre en place ce type d’isolant dans ce cas de figure, celle-ci doit être projetée, et doit faire au moins un minimum de 30 cm d’épaisseur.

Comment purger un radiateur ? La méthode

L’entretien d’un radiateur à eau ne doit pas être négligé. La purge de l’appareil reste une étape indispensable.

Tout d’abord, pourquoi devez-vous purger votre radiateur ?

Votre radiateur à eau, comme vous le savez sans aucun doute fonctionne avec votre chaudière. Grâce à des tuyaux de chauffage, lesquels sont remplis d’eau, la chaudière peut transmettre à votre appareil la chaleur qu’elle produit. Au fil du temps, de l’air peut s’introduire dans ces tuyaux, ce qui n’est pas sans conséquence. Prenez note que l’air pourra entraver la circulation de l’eau et par conséquent, réduire la performance de chauffe du radiateur. Si ceci prend la place de l’eau, certaines parties de l’appareil ne serviront à rien. Voilà pourquoi il est nécessaire de purger son radiateur à eau. Cette opération consiste à évacuer l’air de l’équipement.

La purge reste recommandée dans le cas où les parties hautes de ce dernier sont froides ou si l’appareil chauffe seulement en bas ou émet des bruits curieux ou des borborygmes. D’ailleurs, après une longue période d’inactivité, pensez à purger votre radiateur.

Comment procéder ?

Pour purger votre radiateur, vous aurez besoin d’une clé de purge ou un tournevis à tête plate, un sceau ou une auge, de gants de protection et un chiffon.

Avant de procéder à quoi que ce soit, arrêtez tout d’abord le chauffage. Votre chaudière doit être ainsi réglée sur la position « été ». D’ailleurs, vous devez attendre que votre radiateur soit bien froid. Parce que de l’eau peut s’échapper de votre appareil, disposez un seau sous le purgeur (celui-ci est situé sur le côté de votre radiateur, en haut et à gauche). Pour protéger votre sol, pensez également à poser une serpillère ou un chiffon sous le seau.

Cela fait, vous pouvez ouvrir la purge. Pou cela, utilisez la clef. Bien entendu, vous devez porter des gants de protection lors de cette étape. Inutile de forcer : vous devez tout simplement desserrer le purgeur dans le sens opposé aux aiguilles d’une montre. Veillez à le tourner doucement pour ne pas vous exposer à un jet d’eau brûlant. D’ailleurs, une fois que vous entendez un sifflement d’air, arrêtez de desserrer le purgeur. En effet, ce dernier ne doit pas être dévissé au maximum.

En seulement quelques secondes, vous pouvez évacuer l’air du circuit de chauffage. Lorsqu’un petit jet d’eau ou des gouttes commencent à sortir de la purge (et ce, de manière régulière), cela signifie qu’il n’y a plus d’air dans le circuit de chauffage. Attendez quelques secondes avant de resserrer le purgeur (laissez donc votre radiateur couler). Pour fermer le purgeur, il n’y a rien de simple : avec votre clé, serrez-le dans le sens des aiguilles d’une montre. Puisque vous procédera certainement à d’autres purges, évitez de le serrer trop fortement.

Une fois l’air évacué, injectez de l’eau dans votre circuit de chauffage. Là, le but étant de faire repartir celui-ci à plein régime. Regardez la pression indiquée sur votre chaudière et remettez de l’eau jusqu’à ce que la pression du circuit de chauffage est normale. Vous pouvez donc fermer le robinet d’alimentation de votre chaudière une fois la pression rétablie.

Cela fait, vous pouvez redémarrer votre chaudière. Retenez que le circuit ne redémarrera à plein régime qu’après quelques heures. Assurez-vous que votre radiateur est bien réchauffé et qu’il n’y a pas de fuite au niveau du purgeur. Si vous constatez des fuites côté purge, pensez à resserrer un peu celle-ci. Afin d’éviter toute surprise désagréable, vérifiez qu’il n’y a rien d’anormal.

quel anti mousse

La mousse qui apparaît sur les parois et la toiture des maisons n’est pas ce qui est des plus esthétiques, et de plus, si rien n’est fait pour retirer celle-ci, elle peut se répandre encore plus jusqu’à causer des dégâts importants sur vos installations.

Comment se développe la mousse ?

Différentes conditions qui permettent à la mousse de de s’épanouir largement sur vos murs ou votre toit doivent être réunies pour qu’elle pousse de manière importante. Parmi ces critères, on peut mentionner une température ambiante assez élevée, ainsi qu’un certain taux d’humidité dans l’air. Ainsi, la mousse prend place sur les maisons surtout au cours de périodes spécifiques de l’année, et se retrouve plus fréquemment dans les parties de la France où il pleut une bonne partie de l’année, comme dans le Nord.

Tout commence par des spores qui sont déposés par le vent et la pluie, et à partir du moment où elles trouvent un endroit où s’accrocher, elles pourront se développer lorsque les conditions nécessaires sont réunies. La mousse est souvent accompagnée de terre qui s’amasse, surtout sur le toit, et c’est un environnement encore plus propice à une augmentation en ampleur de la mousse. Certains types de toitures sont également plus propices à l’apparition et au pullulement de ce type de végétal, dont les toitures en tuiles.

Choisir un produit anti-mousse

Il existe actuellement plusieurs types de produits anti-mousse sur le marché, et ils sont divisés en différentes sortes de catégories. L’épaisseur du produit est parmi l’un des critères en question ; ainsi, on trouve les produits anti-mousse pré-dilués, et ceux concentrés. Les pré-dilués peuvent s’acquérir pour des tarifs intéressants, et ne peuvent pas servir plusieurs fois. De l’autre côté, les anti-mousses concentrés doivent se mélanger à de l’eau pour un dosage qui pourra détruire la mousse sans nuire à la structure des matériaux qui composent votre toiture.

On peut aussi classer les produits anti-mousse suivant leur temps d’actions : il y a les produits anti-mousses à effet rapide, qui se déferont de l’ensemble de la mousse de votre toiture en 15 minutes environ, tandis qu’il y a ceux à effet prolongé, qui prendront des jours voire plus avant que l’ensemble de la mousse ne soit partie d’elle-même. Une fois que la mousse a été retirée, il est conseillé de faire l’utilisation d’un produit complémentaire appelé hydrofuge, dont le but est d’assurer une protection de votre toiture ou paroi contre l’apparition future de mousse.

Comment bien retirer la mousse

Il y a deux principales manières de procéder pour un retrait efficace de la mousse sur votre toiture ou sur les murs, et l’une d’entre elles consiste à utiliser une haute pression d’eau. C’est une manière rapide et simple d’appliquer le produit tout en délogeant le plus de mousse possible, cependant cette solution ne convient pas pour les toitures fragiles, dont celles faites en tuile.

L’autre méthode consiste à utiliser une brosse et un seau d’eau pour retirer le tout manuellement. C’est une méthode qui a l’avantage de permettre un travail plus précis, en revanche cela peut nécessiter un certain temps avant que tout soit correctement fait. Les produits dont l’effet s’étend sur le temps sont une bonne alternative, car il vous suffit d’appliquer une couche, puis d’attendre que le tout parte.